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BELGIQUE

DESCRIPTION DU PAYS

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Par Dbenbenn, Domaine public. https://commons.wikimedia.org/
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BRUXELLES, LA CAPITALE. MUSÉE DE LA BIÈRE.(http://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Savant-fou-)

LA BELGIQUE VUE D’AILLEURS

La Belgique, plus précisément la Flandre, est le pays de Pieter Brueghel ou Bruegel dit l’Ancien, de Rubens, d’Antoine van Dyck, de Hugo Claus, grand romancier « flamingant francophile», d’Eddy Merckx, de James Sidney Edouard baron Ensor, de Delvaux, de José Van Dam. La Belgique, plus précisément la Wallonie, est le pays de René Magritte, de Henri Michaux, d’ Hergé l’empereur de la ligne claire en BD, de Maurice Grevisse, grâce à qui nous parlions mieux le français, d’André Franquin l’inventeur de Spirou, de Geluck et son matou, de Verhaeren le poète, de Georges Simenon le roi des romans policiers, du dessinateur Folon, et puis de Brel , Adamo, Devos, Benoit Poelvoorde, Jean-Philippe Smet et Annie Cordy….

La Belgique couvre une superficie de 30 688 km² avec une population de 11,5 habitants soit une densité très élevée de 379 h/km², comme les Pays Bas avec 414.

C’est une monarchie constitutionnelle fédérale à régime parlementaire.

La Belgique est en 1957, un des six pays fondateurs de la CECA, puis du Marché Commun ancêtre de l’Union Européenne, il en héberge à Bruxelles des institutions clef: le Conseil de l’Union européenne, la Commission européenne, les Commissions parlementaires et six sessions plénières additionnelles du Parlement européen.

A l’échelle mondiale, le Grand Quartier général de l’OTAN pour les puissances alliées en Europe (SHAPE) s’était installé à Mons puisque De Gaulle l’avait chassé de son siège à Paris en 1966.

La deuxième moitié du XX° siècle a été marquée par des tensions entre les deux groupes linguistiques : les Wallons francophones, et les Flamands néerlandophones (et il existe une minorité germanophone environ 2 % de la population). Surtout en raison du développement économique inégal des deux régions en effet, la Wallonie, ancienne région prospère née avec la Révolution Industrielle au XIX° siècle déclina ensuite alors que la Flandre prenait son essor. Ce conflit a mené à des réformes radicales comme la transformation d’un État unitaire en un État fédéral comprenant donc des entités fédérées : la Région de Bruxelles-Capitale au centre, officiellement bilingue mais très majoritairement francophone, la Région flamande néerlandophone au nord, la Région wallonne francophone au sud et dans l’est, enfin la Communauté germanophone, dans les cantons d’Eupen et Malmedy.

De très très grands hommes ont marqué ce territoire, son histoire, sa culture, ses frontières. Jules César aurait dit: :« De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves ». il mit cinq années à parachever sa conquête et Les Romains y restèrent quatre siècles. Charles Quint né en 1500 à Gand en Flandre hérita notamment de l’Espagne et de son empire colonial, des dix-sept provinces des Pays-Bas, du royaume de Naples et des possessions autrichiennes, élu empereur du Saint Empire Romain Germanique, il fut le monarque le plus puissant de la première moitié duXVI° siècle. Napoléon quant à lui lui annexa les Pays Bas méridionaux et en fit des départements français.….

Comme ses voisins européens, la Belgique posséda en son temps d’immenses colonies. Au terme de la Première Guerre Mondiale, la Société des Nations (SDN) lui avait confié un mandat sur une partie de l’ancienne colonie allemande d’Afrique orientale, le Rwanda et le Burundi. Le Zaïre, ancienne République démocratique du Congo, ancien Congo belge, était la propriété personnelle du roi des Belges Léopold II. Le pays fut mis à contribution dans les deux conflits mondiaux avec des levées de soldats congolais et l’exploitation des richesses, l’étain, le cuivre et l’uranium, ce qui permit au pays de sortir en 1945 sans dette. Les ressources minières incroyables du Katanga aiguisaient les intérêts. La décolonisation fut brutale. Les Casques bleus de l’ONU, la CIA et de nombreux mercenaires s’en mêlèrent, le leader Lumumba fut assassiné au passage.

Toujours pour l’Histoire, il y a un grave sujet de discorde entre les Belges et les Français, c’est la paternité de l’invention des frites que les deux pays revendiquent. Et en France, vers la fin du XX° siècle, il y eut une mode des histoires drôles aux dépens des Belges, elle succédait à celle qui se moquaient des femmes ( «Femme au volant, la mort au tournant», ou des Corses.

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BRUXELLES. SOURCE: MONT DES ARTS. SOURCE: Par Jean-Pol GRANDMONT .https://commons.wikimedia.org/

PRÉSENTATION DU PAYS VITICOLE

La superficie d’encépagement en Belgique s’établissait à 343 hectares en 2017 contre 72 hectares en 2006. Aux mêmes dates, la production était de 9 469 hectolitres contre 2 205 hectolitres. Le pays produisait 42 % de mousseux, 38% de vins blancs secs, 16% de rouges et 4% de rosés. La Flandre produit 50,5% des vins du pays et la Wallonie 49,5% qui sont transformés par 140 viticulteurs. Plus de la moitié de la production est constituée de vin blanc en Flandre et de mousseux en Wallonie. La taille moyenne de vignoble est de 0,41 hectare et il n’existe que 9 exploitations de plus de 15 hectares. La production moyenne des plus grandes exploitations viticoles (+20 000 litres) est de 46 000 litres.
Jusqu’à présent, 10 appellations protégées ont été reconnues en Belgique : 8 Appellations d’Origine Protégée et 2 Indications Géographiques Protégées. La production couvre moins de 1% de la consommation nationale de vin et les Belges sont, comme les Anglais, des importateurs de vins de tous les grands pays viticoles. La Belgique est le cinquième importateur de vin en valeur et le septième en volume. La France est bien entendu le premier fournisseur de vins importés avec une part de marché de 56 % mais attention, cette part de marché était de 80 % en 1998. Ensuite viennent les vins italiens, les vins chiliens et les vins espagnols.
La consommation intérieure était de 26,3 litres par capita en 2015, en baisse constante depuis plusieurs années. La consommation belge de bière s’élevait dans le même temps à 81 litres par habitant.

HISTOIRE

Il est souvent mentionné que l’origine de la viticulture sur le territoire belge date de la colonisation de l’Empire Romain et qu’elle serait apparue au premier siècle de notre ère. Mais c’est fort improbable car la viticulture ne dépassait pas à cette époque le vignoble bourguignon. La Gaule était recouverte d’épaisses forêts impropres à la culture de la vigne. Lors de la conquête du territoire, Jules César (12 ou le 13 juillet 100 av. J.-C. – 15 mars 44 av. J.-C.) indique que, non seulement la viticulture n’est pas présente, mais que le vin y est aussi absent.
Il est probable que la viticulture soit apparue tout au début du Moyen- Âge (fin du Ve siècle à la fin du XVe siècle), vers le VIe siècle car à cette époque, la viticulture était bien établie le long et au nord du Rhin. La viticulture se serait étendue vers le nord pour atteindre le territoire de l’actuelle Belgique au VIIe siècle. Mais cette période est concomitante de la disparition de l’Empire Romain d’Occident, des invasions germaniques et l’établissement de la viticulture venue de l’est semble aussi probable qu’une extension de celle-ci vers le nord à partir de la Bourgogne même si à cette date la viticulture aux alentours de Paris était documentée.

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Jules César d’après l’antique, statue en marbre (1688-1694) par Ambrogio Parisi (1676? – 1719) – Installée au jardin des Tuileries (Paris, 1er arrond.) en 1800. SOURCE: Wikipedia.org

De nouveaux pouvoirs s’installent pour donner naissance à la féodalité qui allait s’épanouir dans toute l’Europe durant près d’un millénaire. L’Empire Romain céda sa place aux Mérovingiens et aux Carolingiens, à Charlemagne, qui couronné empereur d’Occident le jour de Noël de l’an 800, exerça une influence stabilisatrice sur la viticulture. Son couronnement allait contribuer à la constitution d’un ensemble, le Saint Empire Romain Germanique avec plus de 300 entités autonomes, séculières et/ou ecclésiastiques, seigneuries, duchés, principautés, cités impériales libres et leurs systèmes électoraux. La culture de la vigne était un dosage de toutes ces composantes où le servage y avait une place importante. Ce fut, comme partout dans les pays d’obédience chrétienne, les moines qui s‘attelèrent a la culture de la vigne pour élaborer des vins pour les rites sacramentaux et les vignobles n’étaient jamais loin des abbayes.

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Couronnement de Charlemagne. Enluminure de Jean Fouquet, Grandes Chroniques de France, Paris, BnF, ms. Français 6 465, vers 1460. Les costumes des personnages reflètent la mode du milieu du xve siècle. SOURCE: Wikipedia.org

Au IXe siècle, la viticulture était bien établie à Liège et à Huy, au Xe à Namur, Tournai et Gand, au XIe à Waulsort, à Chokier, à Vivegnis et à Berlingen et au XIIe à Louvain. À partir de cette date la viticulture allait prospérer pendant quelques siècles sans interruption jusque vers la fin du XVIe siècle. La vigne fut surtout cultivée sur les bords de la Meuse, parce qu’elle présente, notamment entre Huy et Liège, des coteaux bien exposés. La viticulture prit une telle extension que que la dîme perçue par les chanoines de la collégiale Notre-Dame leur rapportait d’ordinaire, à chacun, dix à douze pièces de vin par année. En Buley, les comtes de Namur avaient fait planter des vignes dès le commencement du XIIIe siècle. En 1392, les vignobles du comte furent donnés en accense pour un terme de cinq ans à Thibaul Stassinoir, un vigneron. Parmi les conditions imposées au locataire, figurent celles de faire tous les travaux nécessaires à la bonne culture des vignes et de bien les choyer, ce qui l’illustre bien l’importance donnée à la culture de la vigne et aux vins.

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ARMOIRIE DES COMTES DE NAMUR. SOURCE:Par Ipankonin https://commons.wikimedia.org/

Le XIVe siècle fut sans doute l’âge d’or de la viticulture et du vin sur le territoire de la Belgique actuelle. La culture de la vigne était considérable et le vin qu’elle produisait était assez bon quoique souvent il soit fait mention de verjus. A cette époque, les vignobles s’étendaient dans les paroisses de Saint-Jean, Saint-Brice et Saint-Nicolas. Le Chapitre cathédral avait le droit de percevoir une dîme sur le raisin des vignes plantées dans les jardins et les enclos situés dans ces paroisses.
À partir de cette époque les propriétaires des vignobles établirent un «cahier des charges» précis de la viticulture. Ainsi on peut lire: «Le mois de mars venu, il fallait fouiller la terre près des vignes et ce fait, elles seront boutées et eschepées jusqu’en may. À partir du huit mai, on devait biner pour la seconde fois avec une houe etc.…». La quasi-totalité du territoire de l’actuelle Belgique (à l’exception des principautés de Liège et de Stavelot-Malmedy) fut réunie par les ducs de Bourgogne au XVe siècle pour former un tout connu sous le nom des «Dix-Sept Provinces». Les ducs de Bourgogne possédaient les vignobles de Bruxelles, Louvain, Aarschot, Namur et Mons. À la même époque toutes les grandes villes possédaient leurs vignobles soit à l’intérieur des remparts ou à l’extérieur qui ont laissé une riche toponymie avec les termes, Wijnberg, Mont des vignes, Wijngaard, Vinalmont.

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Armoiries de Charles le Téméraire, Duc de Bourgogne. SOURCE: Wikipedia.org

La viticulture avait connu son âge d’or et la diminution du vignoble avait commencé dès le XVIe siècle, Divaeus, qui écrivit dans les Annales de Louvain vers le milieu de ce siècle constatait une diminution du vignoble. Boonen, autre historien de Louvain, qui écrivit à la fin du même siècle, constatait le même fait:
« aujourd’hui,» écrivait-il, « on aime à détruire et à déraciner les vignes, parce que les frais qu’on y consacre pendant une année peuvent à peine être compensés et payés avec le profit de ces mêmes vignobles pendant les trois années suivantes…»
À partir de la fin du XVIIe siècle, la viticulture, sur les coteaux environnants de Namur, commence aussi à diminuer avant que la décadence du vignoble ne s’étende un peu partout. En 1707, la recette des rentes dues au souverain sur les vignobles de Buley était de trois cent quatre-vingt-dix pots de vins mais en 1761, il n’est plus question que d’une recette de cent pots.

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PETRI DIVAEI. SOURCE:https://www.invaluable.com/

Le «Petit Âge Glaciaire» (1350-1850 apr. J.-C.) était en train de porter un coup dur à la viticulture du territoire comme ce fut le cas en Angleterre à une latitude similaire et de nombreux vignobles disparurent et l’âge d’or de la bière commença. Les vignobles furent remplacés par des champs de houblon et d’orge. À la fin du Moyen Âge, ce territoire était un centre commercial et culturel prospère mais ne formait pas encore le pays actuel et l’amélioration des voies de communication permettait aux vins d’autres contrées de remplacer les vins belges mis en difficulté par le changement climatique. La bérézina du vignoble belge allait continuer si bien qu’au début du XIXe siècle, la presque totalité du vignoble avait entièrement disparu de ces régions septentrionales et il n’existait plus que trois hectares de vignes au Clos Bois Marie de Huy qui est d’ailleurs le seul vignoble belge existant encore aujourd’hui et ce, depuis plus de 1 000 ans, avec une seule interruption de 1940 à 1963. Quelques autres vignobles se sont difficilement maintenus en bord de Meuse jusque dans les années 1920 avant de péricliter.
Si le Petit Âge Glaciaire est sans nul doute l’un des facteurs qui fit péricliter la viticulture, il n’est cependant n’est pas le seul. L’amélioration des routes, la création de nombreuses voies ferrées, l’aug­mentation considérable du trafic maritime ont rendu la Belgique plus accessible aux vins français, allemands et espagnols, contre lesquels les vins belges ne pouvaient guère lutter ni en valeur ni en qualité. Les vins produits en Belgique n’ont jamais eu la qualité ni l’aura des vins français et allemands. L’accroissement de la population demandait aussi un approvisionnement toujours plus grand en fruits et légumes et les vignobles disparurent au profit des cultures maraichères. Les guerres qui ravagèrent les Pays-Bas aux XVIIe et XVIIIe siècles détruisirent certainement quelques vignobles; mais si cette branche de l’industrie avait été florissante à cette époque, elles n’auraient donné qu’un coup d’arrêt temporaire à la viticulture

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LE PETIT ÂGE GLACIAIRE. SOURCE: Par GWart. https://commons.wikimedia.org/

Il faudra attendre le début des années 1960, soit 5 ans après la formation de la Communauté Économique Européenne, dont la Belgique est un membre fondateur en 1957 (et les subsides qu’elle apporta aux pays membres), pour que la viticulture belge amorce un renouveau avec deux viticulteurs belges un tantinet visionnaires, l’un avec une perspective française et l’autre une orientation germanique. Charles Legot fit renaitre le Clos Bois Marie en 1962 avec des cépages bourguignons et Jan Bellefroid, la même année planta des cépages allemands, Müller-Thurgau et rivaner.
À partir de cette date se créa un phénomène d’émulation et de nombreux petits propriétaires plantèrent quelques arpents de vignes Vitis vinifera ou hybrides. Dans les années 1970, la renaissance viticole gagna la Flandre et les Pays-Bas avec des variétés blanches allemandes. La viticulture supplanta l’arboriculture et des régions viticoles se créèrent  et Hageland (autour de Louvain) obtint en 1997 une AOP. Dans un contexte de réchauffement climatique, le renouveau est  là pour durer…

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CLOS BOIS MARIE. SOURCE:https://www.liegetourisme.be/

CLIMATS ET SOLS

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SOURCE: https://www.meteobelgique.be

La Belgique jouit d’un climat maritime tempéré influencé par la mer du Nord et l’océan Atlantique, avec des étés frais et des hivers modérés. Le pays étant petit, le climat varie assez peu d’une région à l’autre, bien que les influences marines soient moindres à l’intérieur des terres. La température est d’environ 18°C en Basse Belgique, mais la température moyenne ne dépasse pas les 15 °C en Haute Belgique ainsi que sur la côte.  En revanche, en hiver le climat  est frais puisqu’en Basse Belgique et sur la côte, les températures moyennes oscillent entre 2 et 4°C, mais sont aux alentours de 0°C en Haute Belgique.
Avec seulement environ 1 500 heures d’ensoleillement annuel en moyenne,  la Belgique est à la limite marginale de la culture de la vigne. Pendant les saisons du printemps et de l’été, le soleil ne brille que  pendant environ 40% de la journée et seulement 30% en mars et en octobre. En hiver, l’ensoleillement ne dépasse pas 25%.
La quantité des précipitations  varie de 750 à 950 mm par an et avec plus de 80 % d’humidité relative moyenne, le climat est très humide toute l’année  et on recense 170 jours de précipitations par an en moyenne.   Les précipitations sont réparties tout au long de l’année avec une période plus sèche d’avril à septembre. De fortes dépressions atlantiques peuvent apporter des coups de vent et des conditions météorologiques extrêmes. Les vents soufflent généralement  d’ouest ou sud-ouest.
La Belgique a une topographie  relativement plate mais avec une diversité et une variété de sols dans tout le pays. La Flandre a principalement des types de sols sableux et argileux en raison de la situation de la région proche du littoral. Les processus dominants du sol sont essentiellement l’altération, le lessivage, l’illuviation et la podzolisation.
La Wallonie a un terrain plus vallonné avec un sol composé de calcaire, de phyllithes, de quartzite, de schistes et de grès.

RÉGIONS VITICOLES

La Belgique possède une viticulture de climat frais et la majorité des raisins sont cultivés dans les zones les plus chaudes du pays où les microclimats créés naturellement ou par la main de l’homme jouent un rôle important. Au nombre de celles-ci on trouve les vignobles clos par des murs protecteurs, l’exposition des pentes au sud, la proximité des rivières ou des forêts qui offrent une protection contre le froid. En Wallonie, les vignobles sont principalement situés près des rivières Sambre et Meuse alors qu’en Flandre, les vignobles sont à l’intérieur des terres à la frontière avec la Wallonie. La Belgique possède 7 AOPs et 2 IGPs.
​Pour plus de détails sur les régions viticoles, cliquez sur le lien suivant : BELGIQUE – Regions viticoles

CÉPAGES

De nombreux styles de vins différents sont produits en Belgique, mais comme ses voisins du Luxembourg, des Pays-Bas, du Royaume-Uni et de la majeure partie de l’Allemagne, la Belgique est un pays viticole de climat froid, produisant principalement des vins mousseux et blancs. Les 50 cépages différents que cultive la Belgique vont du chardonnay, du pinot gris au riesling et au pinot noir.
​Pour consulter le détail des cépages belges, cliquez sur le lien suivant : BELGIQUE – Cépages

LÉGISLATION ET RÈGLEMENTATION

En tant que membre fondateur de l’Union Européenne, la Belgique est en harmonie avec la législation de l’Union. Mais, compte tenu de la petite taille de son vignoble, elle bénéficie d’une certaine souplesse dans l’application de la législation. Pour consulter le détail de la législation belge sur les vins, cliquez sur le lien suivant: LÉGISLATION ET RÈGLEMENTATION BELGIQUE