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THAÏLANDE

DESCRIPTION DU PAYS

BANGKOK. Source: Vyacheslav Argenberg. Wikipedia.org

LA THAILANDE VUE D’AILLEURS (En préparation)

PRÉSENTATION DU PAYS VITICOLE

Le vin thaïlandais est souvent décrit sous le sigle de « les Vins de Nouvelle Latitude » car la Thaïlande se situe entre les latitudes de 5.77o et 20.43o Nord, en dehors donc de la fourchette de 30o-50o, où se situent les principaux vignobles du monde. Le début de la viticulture date du milieu des années 1990 et elle s’étend aujourd’hui sur 166 hectares (412 acres) qui produisent environ 1 000 tonnes de raisins, transformés par 9 domaines viticoles, qui par an produisent environ 800 000 bouteilles. La gamme comprend des vins tranquilles secs et moelleux, ainsi que des vins effervescents élaborés selon la méthode traditionnelle.

Siam, le principal producteur de vin de Thaïlande, exporte environ 50% de sa production soit 250 000 bouteilles vers le Royaume-Uni, la Croatie, la République Tchèque, l’Équateur, la Hongrie, le Japon, la République de Corée, le Luxembourg, la Malaisie, les Pays-Bas et la Norvège. En juillet 2020, la Thaïlande a doublé ses importations annuelles de vins à 120 millions de bahts (3,3 millions d’Euros).

La consommation de vin par personne s’élève à 0,93 L en 2022.

HISTOIRE

De longue date, il existe un consensus : la viticulture et l’élaboration du vin de qualité ne peuvent se faire qu’entre les latitudes 30o et 50o Nord ou Sud.

Dans cette zone, la plage de températures diurnes relativement large (en particulier dans les zones à « climat plus frais ») est optimale pour produire des niveaux de sucre et d’acide qui permettent de transformer les raisins en vin de qualité. Dans cette zone tempérée se trouvent à la fois les producteurs traditionnels de « l’Ancien Monde » (France, Italie, Espagne) et les principaux producteurs de vin du «Nouveau Monde» dont les États-Unis, l’Australie, l’Afrique du Sud le Chili et l’Argentine. Les trois dernières décennies ont été marquées par un changement majeur, vers une croissance globale rapide de la production et de la consommation du Nouveau Monde. Cette même période a vu l’émergence (ou la réémergence dans certains cas) d’une série d’autres producteurs de vin, ce que certains ont qualifié de producteurs de vin du « Tiers Monde ». Ces pays, situés en grande partie sous les tropiques ont poussé l’expansion de la viticulture et de la vinification au-delà de ses limites environnementales traditionnellement acceptées, même si la viticulture existe depuis longtemps dans certains pays hors des latitudes acceptées, compte tenu de facteurs géographiques qui atténuent les facteurs climatiques liés à la latitude (Bolivie, Afrique du Sud, Pérou en particulier). Les exemples de ces nouveaux pays viticoles incluent des pays proches ou traversés par le tropique du Cancer (Inde, Chine) et du Capricorne (Équateur, Paraguay). Ces nouveaux pays viticoles incluent aussi des lieux comme Tahiti, Hawaï, le Bhoutan, l’Asie du Sud-Est continentale, y compris le Vietnam, le Myanmar et le Cambodge et la Thaïlande.

Le cépage de table français, le Malaga banc a été introduit pour la première fois en Thaïlande depuis la France en 1685, … avec une demi-douzaine de bouteilles de bordeaux, en cadeau de Louis XIV au roi Narai le Grand. La consommation de vin reste cependant l’apanage des classes supérieures et la vinification du raisin n’apparaît en Thaïlande que dans la seconde moitié du XXe siècle.

À la fin des années 1950, deux cépages (chenin blanc et syrah) ont été testés pour leur adéquation au climat thaïlandais. Apparemment, les premières plantations ont été menées sous la direction du roi, qui a lancé un premier projet exploratoire de vinification. Mais on doit au docteur Chaijudh Karnasuta la paternité de la viticulture et du vin thaïlandais et d’avoir installé le vin thaïlandais sur des bases commerciales.  Ce Thaïlandais a dirigé pendant plusieurs décennies une entreprise de construction avant de décider de lancer la viticulture en Thaïlande en 1991 sur les hauteurs de Phu Rua, au Nord-Est du pays dans la province de Loei (prononcé l’œil).

Narai le Grand. Par Clestur sur Wikipédia anglais, CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/

Le plus grand producteur de vin de raisin de Thaïlande, aujourd’hui, Siam Winery, a été fondé en 1986 par Chalerm Yoovidhya (inventeur et fondateur de la boisson énergisante Red Bull). Initialement axé sur la production de « wine coolers », Siam s’est lancé dans la production de vins tranquilles dans les années 1990.

La plupart des neuf vignobles actuels de Thaïlande ont été établis à la même époque, bien que certains (Silverlake et Shala One) soient plus récents.

Cette explosion de l’activité viticole en Thaïlande dans les années 1980 et 1990 reflète celle d’autres producteurs de « nouvelles latitudes » en Asie. Le développement des vignobles en Chine et en Inde, par exemple, s’est également effectué rapidement à cette époque. Château de Loei est le résultat d’une recherche approfondie d’une altitude plus élevée, moins humide pour cultiver les vignes. Les vignobles existants, qui sont présents du nord au sud du pays, sont généralement situés dans les zones climatiques les moins humides et tous sont situés dans des zones microclimatiques qui influent sur le potentiel de la viticulture. Celle-ci s’est développée pour des raison différentes. Certains (comme Alcidini) ont été établis par le propriétaire après l’achat d’un terrain pour des raisons autres que viticoles (dans ce cas, pour une retraite à la campagne). D’autres étaient plus planifiés, le Siam, par exemple, consacra des recherches considérables à sa sélection du site des collines de Hua Huin. PB Khao Yai, GranMonte et Château des Brumes ont été choisis en partie en raison de l’altitude, et aussi pour leur proximité avec Bangkok.

Source: wikipedia.org

La faible rentabilité (elle est en fait, toujours négative) générée par la seule production de vin est une caractéristique commune du modèle commercial des domaines. Les acteurs de la filière se plaisent à répéter qu’il n’y a actuellement aucun profit à réaliser avec le vin thaïlandais. Cela oblige tous les producteurs à lier leur production à d’autres entreprises associées à l’œnotourisme tels que les centres de villégiature, l’hébergement et les restaurants. Pour certains qui font partie de grands empires commerciaux (PB Khao Yai, Château de Loei et Siam), les pertes sont absorbées par les autres entreprises du groupe.

Tous les viticulteurs thaïlandais, quelle que soit leur taille, ont développé leur production en s’appuyant sur la technologie et le savoir-faire européens ou celui des antipodes. Village Farm, et leurs vins du Château des Brumes, sont produits par une équipe viticole française, et lorsque leur propre saison est mauvaise, le vignoble utilise en fait du jus de cabernet sauvignon français importé pour assembler des jus et augmenter leur propre production. Car le vin thaïlandais n’a pas à être élaboré uniquement avec des raisins cultivés en Thaïlande.  D’autres s’appuient sur une expertise plus spécialisée avec, par exemple, le Dr Richard Smart de renommée internationale qui fournit de temps à autre des conseils viticoles d’experts dans un certain nombre d’exploitations de Khao Yai.

Les producteurs de vin thaïlandais ont été touchés par l’accord de libre-échange de l’ANASE (AFTA)[1], mis en œuvre en 2010, qui a réduit les droits d’importation et les droits d’accise sur le vin importé d’autres pays de l’ANASE d’environ 360 % à 200 %. Un précédent accord de libre-échange signé entre la Thaïlande, l’Australie et la Nouvelle-Zélande avait déjà réduit le droit d’importation sur le vin de 60 % à environ 20 %.

Source: Château de Loei

Cependant, l’expertise viticole thaïlandaise se développe. Nikki Lohitnavy de GranMonte est la première œnologue thaïlandaise formée à l’étranger, diplômée de l’Université d’Adélaïde spécialisée en viticulture et avec une expérience de travail dans des vignobles au Portugal, en Afrique du Sud, en France et en Australie. La famille Lohitnavy qui dirige GranMonte a l’intention de prouver que du vin de qualité peut être élaboré en Thaïlande par des professionnels du vin thaïlandais à partir de raisins cultivés en Thaïlande. Pareillement, au Château de Loei, Mae Chan, Siam, Shala One et PB Khao Yai, il y a des vignerons ou viticulteurs actuels qui se sont formés auprès de vignerons français ou allemands (en Thaïlande et/ou en Europe) pendant plusieurs années, mais qui sont maintenant assez confiants pour gérer les vignobles ou la production de vin (ou les deux) eux-mêmes.

Les producteurs de vin thaïlandais sont également activement impliqués dans le développement d’une expertise régionale et mondiale dans la production de vin tropical. En novembre 2011, Chiang Mai a accueilli le 3e Symposium international sur les vins tropicaux, un événement de sept jours impliquant 50 présentations avec des conférenciers et des participants issus d’un large éventail de pays producteurs de vin tropicaux et tempérés, notamment le Myanmar et le Vietnam voisins, la France, l’Allemagne, l’Australie, Nouvelle-Zélande, l’Afrique du Sud, le Brésil, l’ Inde et la Thaïlande.

En 2014, la Thai Wine Association (TWA), est créée. C’est un organisme d’autorégulation qui distingue la Thaïlande de nombreux producteurs de vin de « nouvelles latitudes ». Elle vise à « établir une norme pour les vins thaïlandais ». Les membres de l’association effectuent et rendent compte des tests pour s’assurer que les normes minimales de production de vin et d’étiquetage concernant la provenance des raisins, les niveaux de SO2 des variétés, les niveaux d’acidité volatile et l’étiquetage de la teneur en alcool sont respectées par ses membres. Un voyage annuel est effectué par tous les membres dans la propriété de chacun pour voir les processus, les normes et partager les innovations. Dans le passé, l’association a également promu la production de vins de qualité à base de raisins locaux, organisé des séminaires et des dégustations indépendantes de vins thaïlandais, promu la culture du vin et l’oenotourisme en Thaïlande lors d’événements de marketing international, et fait pression et négocié avec le gouvernement pour améliorer les conditions pour les producteurs de vin thaïlandais.

Kathrin Puff. Vinificatrice au domaine de Siam. Source: Kathrin Puff

En 2015, les droits d’importation ont été éliminés ce qui pénalise les vins thaïlandais qui ont des coûts de production élevée.

Les vignerons thaïlandais commercialisent activement leur vin comme étant particulièrement adapté à la cuisine asiatique épicée et le « vin thaïlandais pour la cuisine thaïlandaise » est devenu un slogan de marketing courant. Une grande partie du marché d’exportation est stratégiquement dirigée vers les restaurants thaïlandais à l’étranger. Le Royaume-Uni est le plus grand importateur de vins thaïlandais, un fait attribuable à son abondance de restaurants thaïlandais (environ 1 200 restaurants thaïlandais et plus de 50 pubs thaïlandais). Et une culture émergente du vin existe en Thaïlande. Le vin est apprécié par une classe moyenne croissante de jeunes Thaïlandais urbains, éduqués et qui généralement voyagent. Des bars à vins et des restaurants ouvrent à Bangkok, même si la plupart proposent des vins importés plutôt que des vins produits localement. Les producteurs de vin thaïlandais se plaignent régulièrement du manque de soutien du gouvernement à cette industrie émergente, un facteur qui freine sa croissance. Ils opposent souvent leur propre situation à celle de l’Inde, où le gouvernement est très favorable à l’industrie viticole émergente, aidant même à établir des centres de recherche viticole.  Les principaux obstacles à la croissance future de l’industrie du vin en Thaïlande sont les taxes et la sécurité foncière. Créer une culture du vin au sein de la classe moyenne grandissante du pays nécessite au minimum de proposer un produit équivalent à un prix moins cher. Cela ne peut être réalisé dans le cadre du régime fiscal actuel du gouvernement. L’histoire montre qu’une étroite collaboration sera nécessaire entre les secteurs du privé, des universités et le gouvernement pour effectuer des changements. Là où les viticulteurs cherchent à promouvoir la consommation de vin dans le cadre du « mode de vie des gens de la classe moyenne instruite », les traditions religieuses dominantes, qu’elles soient bouddhistes ou islamiques, encouragent l’abstinence de sa consommation. Alors que les producteurs promeuvent le vin comme un bienfait pour la santé, les autorités thaïlandaises considèrent la consommation d’alcool comme un grave problème de santé publique.


[1] L’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE ou ASEANa) est une organisation politique, économique et culturelle regroupant dix pays d’Asie du Sud-Est. Elle a été fondée en 1967 à Bangkok (Thaïlande) par cinq pays: Philippines, Indonésie, Malaisie, Singapour et Thaïlande dans le contexte de la Guerre Froide. Il s’agissait de faire barrage aux mouvements communistes dans la région, comme en Indonésie en 1965 et aux pays communistes dont l’énorme Chine, de développer la croissance et le développement et d’ assurer la stabilité dans la région. Le microscopique Brunei les rejoignit le 8 janvier 1984. Le Viêt Nam entra en 1995, suivi du Laos et de la Birmanie le 23 juillet 1997 et du Cambodge le 30 avril 1999. Environ 98% des droits de douane entre les pays membres sont supprimés ou du moins réduits.

CLIMAT

Le climat de la Thaïlande est influencé par les vents de mousson qui ont un caractère saisonnier (la mousson du sud-ouest et du nord-est). La majeure partie du pays est classée comme climat de savane tropicale de la classification de  Köppen. La majorité du sud ainsi que la pointe orientale de l’est ont un climat de mousson tropicale. Certaines parties du sud ont également un climat de forêt tropicale humide.

La Thaïlande est divisée en trois saisons climatiques. La première est la saison des pluies ou de la mousson du sud-ouest (de la mi-mai à la mi-octobre), qui est causée par le vent du sud-ouest venu de l’océan Indien.  La zone de convergence intertropicale (ZCIT) et les cyclones tropicaux contribuent aussi aux précipitations, août et septembre étant la période la plus humide de l’année. Le pays reçoit une quantité annuelle de précipitations moyenne de 1 200 à 1 600 mm (47 à 63 po). La deuxième saison est   l’hiver ou la mousson du nord-est qui se produit de la mi-octobre à la mi-février.  La majeure partie de la Thaïlande connaît un temps sec avec des températures douces. La troisième saison est l’été ou la saison de pré-mousson qui s’étend de la mi-février à la mi-mai.  En raison de leur position à l’intérieur des terres et de leur latitude, le nord, le nord-est, le centre et l’est de la Thaïlande connaissent une longue période de temps chaud, où les températures peuvent atteindre jusqu’à 40 °C. C (104 °F) de mars à mai. Les températures peuvent descendre   en dessous de 0 °C (32 °F) dans certaines régions en hiver.  Le sud de la Thaïlande est caractérisé par un temps doux toute l’année avec moins de variations diurnes et saisonnières des températures dues aux influences maritimes.

La Thaïlande fait partie des dix pays du monde les plus exposés au changement climatique. En particulier, il est très vulnérable à l’élévation du niveau de la mer et aux phénomènes météorologiques extrêmes.

SOL

Environ les deux cinquièmes de la Thaïlande sont couverts de montagnes et de collines, dont la pente empêche généralement la culture.

Les sols de la majeure partie du pays sont peu fertiles, en grande partie à cause du lessivage dû aux fortes pluies. Les différences entre les différents types de sol sont le résultat de différences dans le matériau de la roche-mère, des variations dans la quantité de précipitations, la durée des saisons humides et sèches, le type de couverture végétale et d’autres facteurs naturels. En général, les sols caillouteux et peu profonds caractérisent les reliefs vallonnés et montagneux du Nord. De grandes parties de cette zone montagneuse étaient traditionnellement utilisées par les peuples des collines pour la culture itinérante. Les Lua (également appelés Lawa) et les Karen cultivaient pendant de courtes périodes, puis laissaient la terre en jachère pendant de longues périodes, ce qui permettait la repousse de la forêt et la restauration de la fertilité des sols. Cependant, en raison de la pression démographique, d’autres groupes n’ont parfois pas suivi cette pratique. La culture principale de nombreux peuples des collines était le riz pluvial ; le maïs était une culture secondaire importante. Les Hmong, les Lisu et certains autres peuples des collines cultivaient le pavot à opium comme culture commerciale, mais cette activité entraînait des implications importantes pour la stabilité interne ainsi que des répercussions internationales majeures. Les autorités thaïlandaises, avec une aide internationale substantielle, ont redoublé d’efforts dans les années 1980 pour rediriger les paysans vers d’autres cultures, notamment le tabac et le café.

De nombreux habitants des basses terres du Nord pratiquaient également la culture itinérante dans les zones de collines situées non loin au-dessus des vallées. Les vallées avaient généralement de meilleurs sols, certains d’une fertilité assez élevée ou modérée, qui étaient principalement utilisés pour la culture du riz irrigué. Là où la pression démographique s’était développée, les zones les plus élevées étaient souvent tournées vers la culture itinérante pour compléter la production des basses terres. La culture principale était généralement le riz pluvial, bien que d’autres cultures aient également été installées.

Des limons sableux peu profonds couvrent une grande partie du plateau de Khorat. Leur fécondité généralement faible explique en partie le faible niveau économique de la région. Les sols le long des principaux fleuves sont plus fertiles et des limons alluviaux de haute fertilité accompagnent le cours du du Mékong. Les sols des basses terres couvrant environ un cinquième du nord-est (quelque 3,5 millions d’hectares) avaient été convertis en riz paddy.

La zone rizicole de la plaine centrale et le delta du Mae Nam (fleuve) Chao Phraya ont des sols argileux de fertilité élevée à modérée. Basse et plate, une grande partie de la zone est inondée pendant la saison des pluies. Les zones plus élevées sur les bords de la plaine sont généralement des sols bien drainés de fertilité élevée à modérée qui se prêtent à une culture intensive. Ces terres sont largement utilisées pour le maïs et la canne à sucre. Parmi les autres sols très utiles figurent les sols argileux et limoneux bien drainés dans certaines parties de la péninsule où l’hévéa est cultivé.

La taxonomie des sols de l’USDA montre que 80% des sols de la Thaïlande sont des acrisols.  

RÉGIONS VITICOLES

La Thaïlande compte 4 régions viticoles distinctes avec un sol et des conditions climatiques différentes : Région Nord, la vallée de Khao Yai, le delta de Chao Phraya,  et les collines d’ Hua Hin. Pour en savoir plus sur les régions viticoles de Thaïlande, cliquez sur le lien suivant:THAILANDE RÉGIONS VITICOLES

CÉPAGES

Le cépage le plus planté en Thaïlande est la syrah et pour les blancs, le Malaga Blanc, un cépage de table d’origine française. donné en cadeau au roi de Narai, le Grand en 1685 et utilisé pour la cuve lors du développement de l’industrie viticole thaïlandaise dans les années 1990. Pour en savoir plus sur les vins Thaï, cliquez sur le lien suivant: THAÏLANDE CÉPAGES

LÉGISLATION ET RÈGLEMENTATION

il n’y a pas de règlementation officielle pour la viticulture et l’élaboration du vin. Il existe cependant une règlementation volontaire des membres de l’Association des Vins Thaï et les exploitations viticoles sont soumises à une évaluation indépendante. Pour en savoir plus sur la législation et la règlementation du vin Thaï, cliquez sur le lien suivant: THAÏLANDE LÉGISLATION ET RÈGLEMENTATION