SAUMUR AOP

Source: Vins du Val de Loire

L’APPELLATION

L’appellation Anjou Village AOP est réservée au vin tranquille rouge sec élaborée dans l’appellation qui se situe en Anjou dans la vallée de la Loire.

HISTOIRE

Se rapprochant géologiquement de la Touraine, le Saumurois se rattache à l’Anjou par ses traits historiques et humains. La région de Saumur appartient à la tribu gauloise andégave, implantée en Anjou jusqu’à Candes-Saint-Martin, véritable ville frontière gallo-romaine entre la zone d’influence des tribus andégaves et turones (de Touraine). Par la suite, l’histoire du vignoble est liée jusqu’au milieu du Moyen-Âge à celle du vignoble angevin appartenant aux comtes d’Anjou.

La viticulture s’est surtout développée au cours du XVIème siècle avec l’arrivée des courtiers hollandais qui, appréciant l’aptitude de ces vins au transport par la mer, font notamment reconnaître les qualités du cépage chenin B hors des frontières de la région. Dès cette époque, les différentes qualités de ces vins sont expliquées par leur capacité au vieillissement. Ainsi, les vins « pour la mer » sont les vins de garde contrairement aux vins destinés au marché Parisien. Le vignoble est implanté sur les « Coteaux de Saumur », au sud de la ville et surplombe la Loire. La notoriété et la demande sont telles que le vignoble s’étend de façon importante vers le sud-ouest, notamment dans les cantons de Montreuil-Bellay et de Doué-la-Fontaine. L’aménagement pour la navigation du Thouet et de la Dive est décisif. Le cépage cabernet franc N (localement dénommé « Breton ») fait son apparition et avec lui, les premiers vins rouges de « Saumur ». Sa progression est lente mais constante, grâce notamment à Antoine Cristal, vigneron avant-gardiste du XIXème siècle, qui n’a cesse de promouvoir les vertus de ce plant bordelais, participant ainsi fortement à son développement.

Le Docteur Maisonneuve rappelle qu’à la fin du XVIIIème siècle, 8000 pièces de vins de « Saumur » de première qualité sont exportées par mer et 30000 pièces de deuxième qualité partent pour les régions d’Orléans et de Paris.

La production de vins mousseux s’appuie sur la production historique de vins blancs tranquilles. Dès le XVème siècle, les producteurs observent que le vin mis en bouteille au cours de l’hiver, et après une deuxième fermentation liée au retour des premières chaleurs, pétille tout en conservant sa finesse aromatique. D’abord « pétillants », la maîtrise de la seconde fermentation en bouteille, soit à partir de sucres fermentescibles du moût partiellement fermenté, soit par adjonction d’une liqueur de tirage, favorise, au début du XIXème siècle, grâce à Jean ACKERMAN, le développement de la production de vins mousseux qui bénéficie de l’existence de caves importantes creusées dans la craie tuffeau et au cœur desquelles les vins peuvent être conservés et élevés à une température basse et constante et dans des conditions d’hygrométrie idéales. En 1827, le vignoble de « Saumur » représente 10500 hectares.

Les producteurs se regroupent, dès le début du XXème siècle, en syndicats avec pour objectif de protéger leur production, de favoriser la technique et de promouvoir les vins de « Saumur ». En 1910, naît « l’Union syndicale de viticulteurs Saumurois », puis en 1911, le « Syndicat des Vignerons des Coteaux de Saumur », qui regroupe alors, plus de 400 membres. Ces syndicats œuvrent notamment à la reconnaissance, en 1936, des vins en appellation d’origine contrôlée « Saumur ».

Au cours du XXème siècle la production de vins rouges connaît un développement important, passant de 3000 hectolitres à 50000 hectolitres.
Selon les situations, ces vins peuvent être souples et légers, ou plus structurés.

CLIMAT ET SOLS

La zone géographique est située à l’extrême sud-ouest du Bassin

Parisien, lorsque le substratum mésozoïque et cénozoïque vient recouvrir le socle précambrien et paléozoïque rattaché au Massif Armoricain.

Cette particularité géologique différencie la zone géographique, marquée par la présence de la craie tuffeau (Saumur) et baptisée localement « Anjou blanc », de la région située à l’ouest (Angers), marquée par la présence des schistes, notamment ardoisiers, et baptisée localement « Anjou noir »

La zone géographique est limitée au nord par la Loire, et est traversée, du sud au nord, par la Vallée du Thouet et de son affluent la Dive .Ce réseau hydrographique a ciselé le paysage en une succession de coteaux aux expositions diverses dont l’altitude varie de 40 mètres à 110 mètres. 4 secteurs géographiques apparaissent : – Au nord, la cuesta turonienne et les formations qui la surmontent ; – A l’ouest, le secteur reposant sur le plateau jurassique (secteur de Brossay) et les formations argileuses cénomaniennes qui le recouvrent dans sa partie septentrionale ; – Au sud-ouest, le secteur reposant sur le Crétacé, largement érodé et présentant des buttes témoins (Puy-notre- Dame, Argentay, Tourtenay …). – A l’est, le secteur des coteaux de la Dive (département de la Vienne) où la vigne, sur les flancs des coteaux, domine la plaine céréalière.

Le paysage est façonné par la culture de la vigne qui a colonisé les expositions favorables, tout en préservant au sommet des buttes des formations forestières où le chêne et le châtaignier dominent. Au cœur des parcelles de vigne, surgit une cheminée d’aération pour les immenses cavités qui ont servi à extraire les pierres pour bâtir les maisons, ont été exploitées en champignonnières et sont maintenant utilisées comme chai d’élevage et de conservation des vins. Ce paysage est marqué par l’harmonie entre le vignoble et le bâti architectural, l’osmose entre les villages vignerons, les clos attenants à des propriétés bourgeoises aux façades ornées de sculptures, impressionnantes de blancheur et caractéristiques de « l’Anjou Blanc », qui ont contribué à la création d’un parc naturel régional et au classement de cette région au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Traduisant les usages, les sols des parcelles précisément délimitées pour la récolte des raisins, sont développés sur les différentes formations du Turonien : rendzines et sols bruns calcaires plus ou moins épais, localement recouverts au sommet des pentes par des sables et argiles issus de formations plus récentes telles que le Sénonien ou l’Eocène. Ils présentent un bon comportement thermique, une réserve hydrique modérée, et sont exempts de tout signe d’hydromorphie.

Le climat de la région saumuroise est océanique. Les massifs des Mauges, situés à l’ouest de la zone géographique, nuancent cette caractéristique océanique par un effet de foehn. La pluviométrie annuelle oscille entre 550 millimètres et 600 millimètres et caractérise un ensemble abrité des vents humides alors qu’elle dépasse 800 millimètres sur les collines des Mauges. Cet écart de pluviométrie est encore plus marqué durant le cycle végétatif de la vigne notamment à partir du mois de juin jusqu’à la période des vendanges. Situé au sud de la zone géographique, le « Seuil du Poitou » apporte quelques nuances méridionales qui se traduisent par la présence d’une végétation qui peut surprendre sur ces bords de Loire (Chênes verts, oliviers, amandiers,…). Les températures moyennes annuelles sont relativement élevées (environ 12°C). La Loire et ses affluents tiennent également une place prépondérante en jouant un rôle de régulateurs thermiques.

DÉLIMITATION DE L’APPELLATION

La récolte des raisins, la vinification, l’élaboration et l’élevage des vins blancs tranquilles sont assurés sur le territoire des communes suivantes :

– Département de Maine-et-Loire : Artannes-sur-Thouet, Brézé, Brossay, Chacé, Cizay-la-Madeleine, Le Coudray-Macouard, Courchamps, Distré, Doué-la-Fontaine, Epieds, Fontevraud-l’Abbaye, Forges, Meigné, Montreuil-Bellay, Montsoreau, Parnay, Le Puy-Notre- Dame, Rou-Marson, Saint-Cyr-en-Bourg, Saint-Just-sur-Dive, Saumur, Souzay-Champigny, Turquant, Les Ulmes, Varrains, Vaudelnay, Les Verchers-sur-Layon ; – Département des Deux-Sèvres : Saint-Martin- de-Mâcon, Tourtenay ; – Département de la Vienne : Berrie, Curçay- sur-Dive, Glénouze, Pouançay, Ranton, Saint-Léger-de-Montbrillais, Saix, Ternay, Les Trois-Moutiers ; La récolte des raisins, la vinification, l’

élaboration et l’élevage des vins rouges sont assurés sur le territoire des communes suivantes :

– Département de Maine-et-Loire : Artannes-sur-Thouet, Brézé,

Brossay, Cizay-la-Madeleine, Le Coudray-Macouard, Courchamps, Distré, Doué-la-Fontaine, Epieds, Fontevraud-l’Abbaye, Forges, Meigné, Montreuil-Bellay, Le Puy-Notre-Dame, Rou-Marson, Saint- Just-sur-Dive, Saumur, Les Ulmes, Vaudelnay, Les Verchers-sur- Layon ; – Département des Deux-Sèvres : Saint-Martin-de-Mâcon, Tourtenay ; – Département de la Vienne : Berrie, Curçay-sur-Dive, Glénouze, Pouançay, Ranton, Saint-Léger-de-Montbrillais, Saix, Ternay, Les Trois-Moutiers

La récolte des raisins, la vinification, l’élaboration, l’élevage et le conditionnement des vins mousseux blancs et rosés sont assurés sur le territoire des communes suivantes :

– Département de Maine-et-Loire : Ambillou-Château, Antoigné, Artannes-sur-Thouet, Aubigné-Briand, Brézé, Brigné-sur-Layon, Brossay, Cernusson, Les Cerqueux-sous-Passavant, Chacé, Chemelier, Chênehutte-Trèves-Cunault, Cizay-la-Madeleine, Cléré- sur-Layon, Concourson-sur-Layon, Le Coudray-Macouard, Courchamps, Dénezé-sous-Doué, Distré, Doué-la-Fontaine, Epieds, Fontevraud-l’Abbaye, Forges, La Fosse-de-Tigné, Gennes, Grézillé, Martigné-Briand, Meigné, Montfort, Montilliers, Montsoreau, Montreuil- Bellay, Nueil-sur-Layon, Parnay, Passavant-sur-Layon, Le Puy-Notre- Dame, Rou-Marson, Saint-Cyr-en-Bourg, Saint-Georges-des-Sept- Voies, Saint-Georges-sur-Layon, Saint-Just-sur-Dive, Saint-Macaire- du-Bois, Saumur, Souzay-Champigny, Tancoigné, Le Thoureil, Tigné, Trémont, Turquant, Les Ulmes, Varrains, Vaudelnay, Les Verchers- sur-Layon, Verrie, Vihiers ; – Département des Deux-Sèvres : Argenton-l’Eglise, Bouillé-Loretz, Bouillé-Saint-Paul, Brion-près- Thouet, Cersay, Mauzé-Thouarsais, Saint-Martin-de-Mâcon, Saint- Martin-de-Sanzay, Sainte-Verge, Tourtenay ; – Département de la Vienne : Berrie, Curçay-sur-Dive, Glénouze, Pouançay, Ranton, Saint- Léger-de-Montbrillais, Saix, Ternay, Les Trois-Moutiers.

DÉROGATION SUR LA DÉLIMITATION DE L’APPELLATION

L’aire de proximité immédiate, définie par dérogation pour la vinification, l’élaboration, et l’élevage des vins blancs est constituée par le territoire des communes suivantes :

– Département de Maine-et-Loire : Les Alleuds, Allonnes, Ambillou- Château, Angers, Antoigné, Aubigné-sur-Layon, Beaulieu-sur-Layon, Blaison-Gohier, Bouchemaine, Bouzillé, Brain-sur-Allonnes, Brigné, Brissac-Quincé, Cernusson, Les Cerqueux-sous-Passavant, Chalonnes-sur-Loire, Champ-sur-Layon, Champtocé-sur-Loire, Champtoceaux, Chanzeaux, La Chapelle-Saint-Florent, Charcé-Saint- Ellier-sur-Aubance, Chaudefonds-sur-Layon, Chavagnes, Chemellier, Chênehutte-Trèves-Cunault, Cléré-sur-Layon, Concourson-sur-Layon, Coutures, Denée, Dénezé-sous-Doué, Drain, Faveraye-Mâchelles, Faye-d’Anjou, Fontaine-Milon, La Fosse-de-Tigné, Gennes, Grézillé, Huillé, Ingrandes, Juigné-sur-Loire, La Jumellière, Landemont, Liré, Louerre, Louresse-Rochemenier, Lué-en-Baugeois, Luigné, Le Marillais, Martigné-Briand, Le Mesnil-en-Vallée, Montfort, Montilliers, Montjean-sur-Loire, Mozé-sur-Louet, Mûrs-Erigné, Notre-Dame-

d’Allençon, Noyant-la-Plaine, Nueil-sur-Layon, Passavant-sur-Layon, Pellouailles-les-Vignes, La Pommeraye, La Possonnière, Rablay-sur- Layon, Rochefort-sur-Loire, Saint-Aubin-de-Luigné, Saint-Florent-le- Vieil, Saint-Georges-sur-Loire, Saint-Georges-des-Sept-Voies, Saint- Georges-sur-Layon, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Jean-des- Mauvrets, Saint-Lambert-du-Lattay, Saint-Laurent-de-la-Plaine, Saint- Laurent-du-Mottay, Saint-Macaire-du-Bois, Saint-Melaine-sur- Aubance, Saint-Rémy-la-Varenne, Saint-Saturnin-sur-Loire, Saint- Sigismond, Saint-Sulpice-sur-Loire, Saint-Sylvain-d’Anjou, Saint- Laurent-des-Autels, Saint-Martin-du-Fouilloux, Sainte-Gemmes-sur- Loire, Saulgé-l’Hôpital, Savennières, Soucelles, Soulaines-sur- Aubance, Tancoigné, Thouarcé, Le Thoureil, Tigné, Trémont, Valanjou, La Varenne, Varennes-sur-Loire, Vauchrétien, Verrie, Vihiers, Villevêque ; – Département des Deux-Sèvres : Argenton- l’Eglise, Bouillé-Loretz, Bouillé-Saint-Paul, Brion-près-Thouet, Cersay, Louzy, Mauzé-Thouarsais, Oiron, Saint-Cyr-la-Lande, Saint-Martin-de- Sanzay, Sainte-Radegonde, Sainte-Verge, Thouars ; – Département de la Loire-Atlantique : Ancenis, Anetz, Le Loroux-Bottereau, Le Pallet, La Remaudière, Vallet ; – Département d’Indre-et-Loire : Saint-Nicolas- de-Bourgueil.

L’aire de proximité immédiate, définie par dérogation pour la vinification, l’élaboration et l’élevage des vins rouges est constituée par le territoire des communes suivantes :

– Département de Maine-et-Loire : Les Alleuds, Allonnes, Ambillou- Château, Angers, Antoigné, Aubigné-sur-Layon, Beaulieu-sur-Layon, Blaison-Gohier, Bouchemaine, Bouzillé, Brain-sur-Allonnes, Brigné, Brissac-Quincé, Cernusson, Les Cerqueux-sous-Passavant, Chacé, Chalonnes-sur-Loire, Champ-sur-Layon, Champtocé-sur-Loire, Champtoceaux, Chanzeaux, La Chapelle-Saint-Florent, Charcé-Saint- Ellier-sur-Aubance, Chaudefonds-sur-Layon, Chavagnes, Chemellier, Chênehutte-Trèves-Cunault, Cléré-sur-Layon, Concourson-sur-Layon, Coutures, Denée, Dénezé-sous-Doué, Drain, Faveraye-Mâchelles, Faye-d’Anjou, Fontaine-Milon, La Fosse-de-Tigné, Gennes, Grézillé, Huillé, Ingrandes, Juigné-sur-Loire, La Jumellière, Landemont, Liré, Louerre, Louresse-Rochemenier, Lué-en-Baugeois, Luigné, Le Marillais, Martigné-Briand, Le Mesnil-en-Vallée, Montfort, Montilliers, Montjean-sur-Loire, Montsoreau, Mozé-sur-Louet, Mûrs-Erigné, Notre- Dame-d’Allençon, Noyant-la-Plaine, Nueil-sur-Layon, Parnay, Passavant-sur-Layon, Pellouailles-les-Vignes, La Pommeraye, La Possonnière, Rablay-sur-Layon, Rochefort-sur-Loire, Saint-Aubin-de- Luigné, Saint-Cyr-en-Bourg, Saint-Florent-le-Vieil, Saint-Georges-des- Sept-Voies, Saint-Georges-sur-Layon Saint-Georges-sur-Loire, Saint- Germain-des-Prés, Saint-Jean-des-Mauvrets, Saint-Lambert-du- Lattay, Saint-Laurent-de-la-Plaine, Saint-Laurent-du-Mottay, Saint- Macaire-du-Bois, Saint-Melaine-sur-Aubance, Saint-Rémy-la-Varenne, Saint-Saturnin-sur-Loire, Saint-Sigismond, Saint-Sulpice-sur-Loire, Saint-Sylvain-d’Anjou, Saint-Laurent-des-Autels, Saint-Martin-du- Fouilloux, Sainte-Gemmes-sur-Loire, Saulgé-l’Hôpital, Savennières, Soucelles, Soulaines-sur-Aubance, Souzay-Champigny, Tancoigné, Thouarcé, Le Thoureil, Tigné, Trémont, Turquant, Valanjou, La Varenne, Varennes-sur-Loire, Varrains, Vauchrétien, Verrie, Vihiers, Villevêque ; – Département des Deux-Sèvres : Argenton-l’Eglise, Bouillé-Loretz, Bouillé-Saint-Paul, Brion-près-Thouet, Cersay, Louzy, Mauzé-Thouarsais, Oiron, Saint-Cyr-la-Lande, Saint-Martin-de-

Sanzay, Sainte-Radegonde, Sainte-Verge, Thouars ; – Département de la Loire-Atlantique : Ancenis, Anetz, Le Loroux-Bottereau, Le Pallet, La Remaudière, Vallet ; – Département d’Indre-et-Loire : Saint-Nicolas- de-Bourgueil.

L’aire de proximité immédiate, définie par dérogation pour la vinification, l’élaboration, l’élevage et le conditionnement des vins mousseux blancs et rosés est constituée par le territoire des communes suivantes :

– Département de Maine-et-Loire : Les Alleuds, Allonnes, Angers, Beaulieu-sur-Layon, Blaison-Gohier, Bouchemaine, Bouzillé, Brain-sur-Allonnes, Brissac-Quincé, Chalonnes-sur-Loire, Champ-sur- Layon, Champtocé-sur-Loire, Champtoceaux, Chanzeaux, La Chapelle-Saint-Florent, Charcé-Saint-Ellier-sur-Aubance, Chaudefonds-sur-Layon, Chavagnes, Coutures, Denée, Drain, Faveraye-Mâchelles, Faye-d’Anjou, Fontaine-Milon, Huillé, Ingrandes, Juigné-sur-Loire, La Jumellière, Landemont, Liré, Louerre, Louresse- Rochemenier, Lué-en-Baugeois, Luigné, Le Marillais, Le Mesnil-en- Vallée, Montjean-sur-Loire, Mozé-sur-Louet, Mûrs-Erigné, Notre- Dame-d’Allençon, Noyant-la-Plaine, Pellouailles-les-Vignes, La Pommeraye, La Possonnière, Rablay-sur-Layon, Rochefort-sur-Loire, Saint-Aubin-de-Luigné, Saint-Florent-le-Vieil, Saint-Georges-sur-Loire, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Jean-des-Mauvrets, Saint-Lambert-du- Lattay, Saint-Laurent-de-la-Plaine, Saint-Laurent-des-Autels, Saint- Laurent-du-Mottay, Saint-Martin-du-Fouilloux, Saint-Melaine-sur- Aubance, Saint-Rémy-la-Varenne, Saint-Saturnin-sur-Loire, Saint- Sigismond, Saint-Sulpice-sur-Loire, Saint-Sylvain-d’Anjou, Sainte- Gemmes-sur-Loire, Saulgé-l’Hôpital, Savennières, Soucelles, Soulaines-sur-Aubance, Thouarcé, Valanjou, La Varenne, Varennes- sur-Loire, Vauchrétien, Villevêque ; – Département des Deux-Sèvres : Louzy, Oiron, Saint-Cyr-la-Lande, Sainte-Radegonde, Thouars ; – Département de la Loire-Atlantique : Ancenis, Anetz, Le Loroux- Bottereau, Le Pallet, La Remaudière, Vallet ; – Département d’Indre-et- Loire : Saint-Nicolas-de-Bourgueil.

CÉPAGES PRINCIPAUX

Cabernet-Sauvignon N, Cabernet Franc N, Gamay N, Grolleau N, Grolleau Gris, Chenin B, Chardonnay B, Sauvignon B, Pinot Noir N et Pineau d’Aunis N.

AOC « Saumur » (vins tranquilles rouges):

proportion des cépages accessoires est inférieure ou égale à 30 % dans l’assemblage.

AOC « Saumur » (vins mousseux blancs et rosés):

– La proportion du cépage chenin B, dans la cuvée des vins blancs destinée à la prise de mousse, est supérieure ou égale à 60 % ;
– La proportion du cépage cabernet franc N, dans la cuvée des vins rosés destinée à la prise de mousse, est supérieure ou égale à 60 % ;

– La proportion du cépage sauvignon B, dans la cuvée destinée à la prise de mousse, est inférieure ou égale à 10 % ;
– Par cuvée, on entend l’ensemble des volumes de vins destinés directement à la mise en bouteille pour la prise de mousse. Elle est constituée d’un vin de base ou d’un assemblage de vins de base

Dénomination géographique complémentaire « Puy-Notre-Dame »

La proportion du cépage accessoire est inférieure ou égale à 15 % dans l’assemblage.

RENDEMENTS MAXIMAUX

Vins tranquilles blancs Le rendement est fixé à 60 hectolitres par hectare. Le rendement butoir est fixé à 65 hectolitres par hectare.

Vins tranquilles rouges Le rendement est fixé à 57 hectolitres par hectare. Le rendement butoir est fixé à 69 hectolitres par hectare.

Vins mousseux blancs et rosés Le rendement est fixé à 67 hectolitres par hectare. Le rendement butoir est fixé à 76 hectolitres par hectare.

VINS ET CARACTÉRITIQUES ŒNOLOGIQUES

Vins tranquilles blancs Le rendement est fixé à 60 hectolitres par hectare. Le rendement butoir est fixé à 65 hectolitres par hectare.

Vins tranquilles rouges Le rendement est fixé à 57 hectolitres par hectare. Le rendement butoir est fixé à 69 hectolitres par hectare.

Vins mousseux blancs et rosés Le rendement est fixé à 67 hectolitres par hectare. Le rendement butoir est fixé à 76 hectolitres par hectare.

CARACTÉRISTIQUES VITICOLES

Les vignes présentent une densité minimale à la plantation de 4000 pieds à l’hectare. Ces vignes ne peuvent présenter un écartement entre les rangs supérieur à 2,50 mètres et un écartement entre les pieds sur un même rang inférieur à 1 mètre. Les parcelles de vigne présentant une densité à la plantation inférieure à 4000 pieds à l’hectare mais supérieure ou égale à 3300 pieds à l’hectare bénéficient, pour leur récolte, du droit à l’appellation d’origine contrôlée sous réserve du respect des dispositions relatives aux règles de palissage et de hauteur de feuillage fixées dans le cahier des charges. Ces parcelles de vigne ne peuvent présenter un écartement entre les rangs supérieur à 3 mètres et un écartement entre les pieds sur un même rang inférieur à 1 mètre.

Les vignes sont taillées, en taille mixte, au plus tard le 30 avril : Cépages cabernet franc N et cabernet-sauvignon N: vins tranquilles rouges et vins mousseux blancs et rosés – soit avec un maximum de 12 yeux francs par pied et un maximum de 8 yeux francs sur le long bois ; – soit avec un maximum de 14 yeux francs par pied et un maximum de 5 yeux francs sur le long bois.

Cépage chenin B (ou pineau de la Loire) vins tranquilles blancs – soit avec un maximum de 10 yeux francs par pied et un maximum de 7 yeux francs sur le long bois ; – soit avec un maximum de 12 yeux francs par pied et un maximum de 4 yeux francs sur le long bois.

vins mousseux blancs et rosés – soit avec un maximum de 12 yeux francs par pied et un maximum de 7 yeux francs sur le long bois – soit avec un maximum de 14 yeux francs par pied et un maximum de 5 yeux francs sur le long bois

Cépages gamay N et pinot noir N vins mousseux blancs et rosés – soit avec un maximum de 10 yeux francs par pied et un maximum de 6 yeux francs sur le long bois ; – soit avec un maximum de 12 yeux francs par pied et un maximum de 4 yeux francs sur le long bois

Cépages grolleau N et grolleau gris G vins mousseux blancs et rosés – soit avec un maximum de 10 yeux francs par pied et un maximum de 5 yeux francs sur le long bois ; – soit avec un maximum de 12 yeux par pied et un maximum de 4 yeux francs sur le long bois

Cépage pineau d’Aunis N vins tranquilles rouges et vins mousseux blancs et rosés – soit avec un maximum de 10 yeux francs par pied et un maximum de 6 yeux francs sur le long bois ; – soit avec un maximum de 12 yeux francs par pied et un maximum de 4 yeux francs sur le long bois

Cépages chardonnay B et sauvignon B vins mousseux blancs et rosés – soit avec un maximum de 12 yeux francs par pied et un maximum de 8 yeux francs sur le long bois ; – soit avec un maximum de 14 yeux francs par pied et un maximum de 5 yeux francs sur le long bois

AUTRES CARACTÉRISTIQUES

L’AOC « Saumur » peut-être complété par la dénomination géographique complémentaire « Puy-Notre-Dame » selon des dispositions fixées dans le cahier des charges .

Toutes les indications facultatives sont inscrites, sur les étiquettes, en caractères dont les dimensions, aussi bien en hauteur qu’en largeur, ne sont pas supérieures au double de celles des caractères composant le nom de l’appellation d’origine contrôlée.

Les dimensions des caractères de la dénomination géographique « Val de Loire » ne sont pas supérieures, aussi bien en hauteur qu’en largeur, aux deux tiers de celles des caractères composant le nom de l’appellation d’origine contrôlée.

Les vins bénéficiant de la dénomination géographique complémentaire « Puy-Notre-Dame » sont présentés obligatoirement avec l’indication du millésime. L’indication d’un millésime est réservée au vin issu à 100 % de la récolte de l’année mentionnée.

L’étiquetage des vins bénéficiant de l’appellation d’origine contrôlée peut préciser le nom d’une unité géographique plus petite sous réserve : – qu’il s’agisse d’un lieu-dit cadastré ; – que celui-ci figure sur la déclaration de récolte. Le nom du lieu-dit cadastré est imprimé en caractères dont les dimensions ne sont pas supérieures, aussi bien en hauteur qu’en largeur, à la moitié de celles des caractères composant le nom de l’appellation d’origine contrôlée.

Dernière modification du cahier des charges : 30 juin 2014.