C’est une variété rouge  qui est un croisement de  tramín červený (gewürztraminer) et de  veltlínske červené (roter veltliner). C’est encore un cépage expérimental qui n’a été mis sur le marché qu’en 2011 et les autorités viticoles ne recensent aucun encépagement mais Jancis Robinson et. al. The Wine Grapes en compte 5 hectares (12 acres). Il est seulement autorisé pour les vins doux.

Il  a été crée en 1965 et le centre de recherche viticole de la VSSV. C’est un cépage vigoureux, fiable de bourgeonnement et maturation tardifs avec  de grosses grappes et  des petits grains  mais il est sensibles aux maladies cryptogamiques. Il semblerait qu’il soit plus adapté pour les vins de sucre résiduel que pour les vins secs.

C’est une variété rouge qui est un croisement de  muscat Bouschet et de  blauer portugieser et   dont le résultat a été croisé avec le cépage Sankt Laurent. Il tire son nom de la traduction slovaque du fleuve Danube. Bien qu’il ait été produit dès 1958 en Slovaquie, il n’a été mis sur le marché qu’en 1997. Il semble avoir conquis les viticulteurs slovaques car les autorités en  recensent déjà 62 hectares. C’est un cépage qui semble très qualitatif  et  il donne des colorés et structurés mais avec des tanins souples et des arômes et des  saveurs de fruits rouges. C’est un cépage  productif au  bourgeonnement tardif et  mûrissement plutôt tardif. Il est résistant au froid et au botrytisme mais sensible  aux mildious.

Source: https://vinograd.info/

Le devín est un cépage blanc et un croisement de gewürztraminer  (tramín červený) × roter veltliner (veltlínske červený). C’est un croisement conçu en Slovaquie dès 1958 mais Il a d’abord été cultivé dans les vignobles moraves (République tchèque) sous le nom de Ryvola avant d’être nommé d’après un château en ruine près de Bratislava. Il est autorisé en Slovaquie en 1997 et il a été inscrit au registre tchèque des variétés en 1998. Jancis Robinson et. al. The Wine Grapes. C’est un cépage vigoureux qui  produit des rendements élevés et fiables. Son bourgeonnement est tardif et  sa maturation moyenne à tardive. Il donne de gros grains à peau épaisse.  Il sensible au botrytisme  mais il résiste relativement bien aux mildious.  Il  produit des blancs corsés et épicés aux notes florales. On le trouve un peu partout en Slovaquie  et les autorités viticoles slovaques en recensent 144 ha / 356 acres). Il peut produire des vins doux de belle qualité même s’ils ont des caractéristiques aromatiques marquées. Il y avait 19 ha (47 acres) à Morava dans le sud-est de la République tchèque en 2009.

Source: https://www.vinazmoravyvinazcech.cz/en/

Cette variété blanche est un croisement de chasselas rose (chrupka červená ) et  gewürztraminer (tramín červený) recroisé avec le  Santa Maria d’Alcantara en 1960 en Slovaquie.  La variété a ensuite été baptisée Breslava, le nom historique de Bratislava, capitale de la Slovaquie, un nom qui a été autorisé en 2011 (Jancis Robinson et al. The Wine Grapes). C’est un cépage vigoureux, fiable de bourgeonnement et maturation normal. Il est  résistant au botrytisme et il produit des grains de grande taille à la peau épaisse. Les vins sont aromatiques sur les agrumes. Les autorités viticoles slovaques ne recensent pas d’encépagement aujourd’hui (2020)  mais on en comptait 10 hectares (25 acres) en 2011.

Vitis Zilga’ est un cépage bleu letton à forte croissance et productif. C’est une plante grimpante qui peut atteindre plusieurs mètres de hauteur. Le raisin peut être taillé en pergola ou le long d’un mur avec des files de tension. Une excellente variété rouge productive, qui pousse bien dans des conditions froides. Il convient aux positions ensoleillées dans la plupart des régions froides. C’est un cépage vigoureux, particulièrement rustique qui produit des grains à la couleur bleuâtre et qui donne des vins rouges peu colorés. Il donne aussi du bon  jus de raisin et peut être utilisé pour la table.

Source: https://www.otterfarm.co.uk/product/grape-zilga/

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Source: Domaine Public

Les cépages Clinton, Noah, Isabelle, Othello, Herbemont et Jacquez  ont été interdits en France en 1934. Les vignes étaient autrefois diabolisées parce qu’elles produisaient du mauvais vin, provoquaient la folie et la cécité et les autorités françaises, brandissaient argent et sanctions pour les anéantir.

Pourtant, les hybrides américains prospéraient partout en France. Plus robustes et plus faciles à cultiver, ils étaient particulièrement appréciés dans les zones rurales comme les Cévennes. Les familles les ont plantés sur les flancs des collines, là où d’autres cultures étaient impossibles. Ils les laissaient pousser au sommet des tonnelles, cultivant des pommes de terre en dessous, afin de rendre productif chaque centimètre carré de terre. Les villageois vendangeaient et élaboraient le vin ensemble, dans une cave commune.

Mais le développement de la viticulture en Algérie, qui fut pendant longtemps le premier pays exportateur du monde, allait créer une surproduction. De 1880 à 1900, le vignoble algérien passe de 20 000 hectares à 150 000 hectares. La production qui était de 2,5 millions de litres en 1854 passe à 20 millions de litres en 1872 et à 40 millions de litres en 1880. À partir des années 1890, la France n’importe plus de vin étranger et ne consomme que des vins français et ou venant d’Algérie. En 1900, la production algérienne atteint 500 millions de litres et en 1915 elle se monte à 1 milliard de litres, ce qui n’est pas sans créer des tensions en France alors que le vignoble reprend vie avec les greffes des vignes sur des souches américaines. En 1935, la production atteint 2 milliards de litres. 

Source: wikipedia.org

Pour réduire la surproduction, six vignes américaines – y compris des hybrides comme le jacquez et des raisins américains purs comme l’isabella – principalement au motif qu’elles produisaient un vin de mauvaise qualité. La production destinée à la consommation privée était tolérée, mais pas à la vente commerciale.

Mais la fragilité de la vigne et l’utilisation des pesticides dans un contexte de protection de la biodiversité, remet ces hybrides au goût du jour.  

Malgré l’engagement de la France en 2008 de réduire de moitié l’utilisation de pesticides, celle-ci a continué d’augmenter au cours de la dernière décennie. Les vignobles occupaient un peu plus de 4 pour cent de la superficie agricole française,  mais ont utilisé 15 pour cent de tous les pesticides à l’échelle nationale en 2019, selon le ministère de l’Agriculture.

« Ces vignes assurent des récoltes abondantes, sans irrigation, sans engrais et sans traitement », a déclaré Christian Sunt, membre de « Forgotten Fruits », un groupe luttant pour la légalisation du raisin américain et des hybrides. Présentant des vignes interdites, dont les cépages clinton et isabella, sur une propriété du sud des Cévennes, près de la ville d’Anduze, il a ajouté : « Ces vignes sont idéales pour faire du vin naturel ».

 Ces vignes vont pouvoir à nouveau être cultivés ? Ils étaient auparavant considérés comme ayant un trop faible rendement, mais elles sont résistantes aux maladies. La ré-autorisation est liée à la réforme de la politique agricole de l’UE. La proposition de la Commission européenne est mentionnée pour la première fois dans une lettre du ministère de l’Agriculture aux autorités d’agrément du vignoble du Gard, entre autres.

L’autorité agréée du Gard a déjà marqué son accord. « La jeune génération de vignerons est ouverte aux nouvelles saveurs, intéressée par l’écologie ainsi que par les cépages historiques et résistants », écrit l’autorité viticole. D’autres institutions impliquées dans le processus ont également fait part de leur neutralité ou de leur approbation. Les variétés pourraient donc bientôt revenir.

Il existe aussi une théorie « complotiste » selon laquelle, la France,  au lendemain de la seconde guerre mondiale a contracté une dette énorme auprès des États-Unis. Les États-Unis eux ont recyclé leurs usines productrices de munitions en usines à produire des pesticides. Afin de rembourser la dette, nos politiques ont décidé d’interdire les cépages résistants au profit des cépages d’ aujourd’hui mais qui ont besoin de pesticides made in USA.

De plus, les hybrides sont officiellement arrivés en France Conformément à une annonce de l’Institut National de l’Origine et de la Qualité (INAO) de France, quelques cépages hybrides sélectionnés et résistants aux maladies seront autorisés à être utilisés (comme cépages accessoires) dans les vins des AOC Bordeaux et Bordeaux Supérieur. Les quatre raisins hybrides résistants aux maladies nouvellement approuvées, qui seront plantés dans le sol dans les prochains mois, sont les suivants : Floréal, Sauvignac, Sauvignier Gris et Vidoc (5 à 10 % de l’assemblage d’un vin donné. Par ailleurs, l’INAO limite les plantations totales de cépages hybrides à un maximum de 5 % de l’encépagement d’un domaine donné.

Source: Piwi International